Le topic des fausses vérités !

Le topic des fausses vérités ! - Sciences - Discussions

Marsh Posté le 28-10-2006 à 17:08:05    

Parce que la nature humaine tend naturellement vers le mensonge, la tricherie et le malicieux...
Il y a de nombreux acquis, qu'ils soient des faits historiques, des découvertes, des inventions, des théories... etc, dont le mérite ne revient pas à leurs auteurs préposés, que ce soit en partie ou totalement !
Bien que de notoriété publique, présentés dans l'enseignement, de nombreux livres et ouvrages, cités par les média, souvent même desservis par de la propagande, ces faits n'en restent pas moins des mensonges officieux ou pernicieux !
(On dit d'un mensonge que plus il est gros, plus simplement il sera assimilé...)

 

Certains risquent de tomber de haut !

 

Si je vous parle de relativité restreinte, tout le monde citera le nom de Einstein et pour cause !
Pourtant, je vous suggère la lecture de ces quelques lignes :

 


Citation :

 

Einstein était-il un plagiaire ?
(Jean Hladik, Comment le jeune et ambitieux Einstein s’est approprié la relativité restreinte de Poincaré, Ellipses, 2004)

 

De récents ouvrages ont permis de lever l’ « occultation » volontaire par certains historiens de la physique du rôle de Poincaré
dans la naissance de la théorie de la relativité restreinte. Nous nous proposons, dans ce premier post, d’illustrer les différentes étapes de l’argumentation d’un de ces « nouveaux » historiens.
Il faut tout d’abord constater, simplement, l’antériorité des travaux de Poincaré sur les recherches d’Einstein :
« Entre 1898 et début juin 1905, Poincaré a publié toutes les hypothèses et les formules fondamentales formant la base de la
Relativité restreinte. Poincaré est donc bien le fondateur de cette théorie. »
Il faut ensuite constater l’occultation, par Einstein lui-même, des sources de sa « découverte », afin de s’approprier les
découvertes de ses prédécesseurs :
« Dans son article, Einstein, ne mentionne aucune référence, ni aux travaux de Poincaré, ni à ceux de Lorentz, alors qu’il les connaît parfaitement. »
« Ceci fut dit en 1922, et il y avait déjà dix ans que Poincaré était décédé. Ainsi Einstein l’enterrait une nouvelle fois en prenant à son compte ce qui avait été publié par Poincaré longtemps auparavant. »
« Tel qu’il est présenté, l’article d’Einstein serait certainement refusé de nos jours par tous les journaux scientifiques car il ne cite aucun des travaux antérieurs auxquels il emprunte des idées et des résultats. »
Il faut enfin constater qu’il s’agissait d’une stratégie délibérée de la part d’Einstein pour assurer les bases futures de sa propre carrière :
« Par contre, on ne peut pas mettre au crédit d’Einstein qu’il eut jamais la moindre reconnaissance envers Poincaré. Il fut au
contraire d’une ingratitude la plus noire. Après s’être approprié les idées et les recherches de Poincaré, Einstein ne mentionnera jamais les publications de Poincaré dont il s’était servi.
Evidemment, le jeune Einstein n’allait pas se dévaloriser lui-même en révélant à tout venant qu’il s’était entièrement inspiré des idées de Poincaré. Il fallait absolument que la relativité restreinte lui permette d’assouvir son ambition : devenir professeur d’université. Des différents articles qu’il avait publiés, c’était en effet le seul pour lequel quelqu’un manifesta assez rapidement un certain intérêt. »

 

Selon Jean Hladik, cette « escroquerie » aurait été motivée par la quasi certitude d’une totale impunité :
« Einstein sait qu’il n’a pas grand-chose à perdre en reprenant à son compte les travaux de Poincaré. Les textes de celui-ci sont
en effet épars et certains sont largement oubliés. Sans doute Einstein sait-il que c’est une escroquerie de ne pas rappeler l’origine des travaux dont il se sert, et il en ressentira peut-être un certain malaise toute sa vie. »
Pour Jean Hladik, « l’histoire des sciences est sujette à révision comme le sont plus ou moins régulièrement divers domaines de
l’histoire des hommes. » Le but de son ouvrage est donc « d’ouvrir un procès en révision du jugement des historiens des sciences
sur la paternité de la Relativité restreinte. » Le procès a eu lieu et le verdict est sans appel : Einstein s’est rendu coupable d’imposture. Le mythe a vécu.

 

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Nous avons précédemment fait état du livre de Jean Hladik dans lequel il est démontré comment Einstein s’est approprié les
travaux de Poincaré. Une incertitude demeure sur le rôle exact d’Einstein dans cette « machination ». Un autre historien des sciences, Jules Leveugle (La Relativité, Poincaré et Einstein, Planck, Hilbert, L’Harmattan, 2004), a défendu une thèse originale selon laquelle une partie des physiciens et mathématiciens allemands, en particulier Planck et Hilbert, ont décidé d’occulter le travail fondateur de Poincaré dans la découverte de la théorie de la Relativité restreinte. Ce nationalisme s’est exprimé à travers une véritable falsification de la genèse de cette théorie.
Dans ce scénario, Einstein ne serait même pas l’auteur du fameux article « fondateur » de 1905 sur l’électrodynamique des corps en mouvement. L’article en question aurait été compilé par d’autres et Einstein se serait contenté de le signer. Le choix d’Einstein pour la signature serait dû, vraisemblablement, à Planck et Minkowski et les raisons de ce choix seraient inavouables :
« D’autres arguments étaient favorables au choix d’Einstein. Il fallait en effet prévoir qu’après la parution de cet article, des
accusations de plagiat pourraient être portées contre son signataire, étant donné le prestige qu’avait Poincaré en Allemagne. Si ce signataire avait été membre d’une université allemande, ses collègues auraient été mis dans une situation délicate. Ou encore si Poincaré avait reçu un soutien officiel français, le gouvernement de Berlin aurait pu être embarrassé, dans la situation de grave tension où il se trouvait alors avec Paris. Or Einstein présentait le grand avantage de ne pas être membre d’une université allemande, et de ne plus avoir la nationalité allemande, ce qui était connu de Minkowski. Il était, grâce à Planck, un honorable Mitarbeiter des Beiblätter. Et enfin, ayant publié des articles de bonne apparence dans les prestigieuses Annalen, Einstein pouvait paraître à ceux qui connaissaient mal les sujets qui y étaient traités comme capable d’avoir écrit l’article fondateur. »
Dans cette hypothèse, Einstein n’aurait été qu’un opportuniste prêt à profiter du travail d’autrui pour s’approprier une gloriole imméritée :
« Quant à Einstein sa situation était alors médiocre. Ses articles de thermodynamique n’avaient eu aucun écho. Il savait que son article sur le quantum ponctuel de lumière devait susciter chez les physiciens informés un silence réprobateur. Le rôle qui lui était proposé était pour lui une chance inespérée. On voit comment il est entré dans un tourbillon dont il n’est plus jamais sorti. »
La raison d’être d’une telle machination serait un « nationalisme déchaîné » justifiant toutes les manipulations :
« De toute façon, Einstein était préférable à Poincaré, car il ne pouvait porter ombrage ni à Hilbert ni à Planck, et il se trouvait et devait rester dans la sphère germanique. »
Il est encore temps, un siècle plus tard, de rendre un juste hommage à cet immense savant que fut Henri Poincaré (1854-1912) en
lui restituant, enfin, la paternité de sa découverte. Henri Poincaré fut le digne représentant de la science française. La théorie de la Relativité restreinte est sa création et c’est aux historiens à le faire, enfin, savoir.

 


 

Pour les plus curieux, je recommande la lecture des livres cités. Mais aussi de voir par exemple ces liens :

 

http://www.lexpress.fr/idees/tribunes/dossier/allegre/dossier.asp?ida=430274
http://perso.orange.fr/poincare.et.la.relativite/

 


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Si il y a des choses à mettre au crédit de la culture arabe, ce n'est pas l'invention des chiffres... ni même celle du zero !
Nos chiffres ne sont pas d'origine arabe mais araméenne !
D'ailleurs en langue arabe, on parle de chiffres indiens.

  
Citation :

 

En tant qu’utilisateurs modernes des chiffres dits "arabes", c’est la plupart du temps que nous en attribuons rapidement
l’invention à ces mêmes Arabes. Pourtant, bien avant eux, les Indiens connaissaient et utilisaient déjà le système décimal tel
que nous le connaissons et l’usons de nos jours, ce n’est que bien plus tard que les mathématiciens arabes le découvrirent,
l’adoptèrent et l’importèrent. Ainsi, devrions-nous plutôt parler de chiffres indiens car ce système de numérotation a été mis au
point et utilisé par eux dès le 3° siècle avant J.-C., il a ensuite été introduit dans le monde arabe vers le 7° ou le 8° siècle de notre ère et les premiers documents attestant de l’usage finalement tardif de ce système en Europe datent de 976.
Plus encore l’idée reçue attribuant la paternité du zéro aux Arabes est à laisser pour ce qu’elle est, le zéro était aussi bien connu des Indiens, et même des Mayas avant eux, et faisait partie du paquet numéroté que rapportèrent les Arabes de leurs nombreuses conquêtes.

 

Source : http://tatoufaux.com/

 


 

Voir aussi :
http://www.canalacademie.com/index.php3?useFrame=1&nop=1162051615390&r=%2Farticle1030.html
http://www.radio-canada.ca/tv/decouverte/3_chif/5a.html
http://lechiffre.free.fr/page_som.html
http://perso.orange.fr/therese.eveilleau/pages/hist_mat/textes/h_nombre.htm

 

http://www.memo.fr/dossier.asp?ID=5

 

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Plus à venir...


Message édité par Anthony325 le 29-10-2006 à 00:07:20
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Marsh Posté le 28-10-2006 à 17:08:05   

Reply

Marsh Posté le 28-10-2006 à 19:24:34    

Vieille guéguerre. Ca fonctionne encore de nos jours comme ça.  
 
Mais quand je lis  

Citation :

« Entre 1898 et début juin 1905, Poincaré a publié toutes les hypothèses et les formules fondamentales formant la base de la Relativité restreinte. Poincaré est donc bien le fondateur de cette théorie. »


je me dis "mauvaise foi" : publier les hypothèses et les formules n'est pas une fin en soi, et la notion de "fondateur" ne veut pas dire grand chose : ce n'est pas Mozart qui a inventé musique, piano, violons etc mais c'est bien à lui qu'on doit de les avoir accordés ensemble pour en faire une grande oeuvre. Son oeuvre.
 
A remarquer que d'autres musiciens en son temps ou après on utilisé les mêmes bases, parfois les mêmes styles sans que ce soit du plagiat.
 
Mozart n'aurait il fait que plagier son père qui lui a appris ce qu'il savait ?
 
AMHA, c'est une question totalement pas constructive. D'autant que ce n'est pas la première fois qu'on trouve des cas où une personne se fait remarquer par une percée en très légère avance par rapport au monde de son domaine qui partage le même "état de l'art" s'appuyant sur les mêmes publications et bases théoriques. Avec parfois quelques jours de décalage seulement. Dommage pour eux.


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La ligne droite n'est en aucun cas le plus court chemin entre deux points. Sauf, bien sûr, si les deux points sont bien alignés l'un en face de l'autre
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Marsh Posté le 28-10-2006 à 19:40:09    

Je suggère avant cela d'étudier la relativité restreinte, et seulement ensuite de discuter ces futilités qui passent inévitablement à côté de l'essentiel.


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-- Parcours Etranges : Physique, Calcul, Philosophie
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Marsh Posté le 29-10-2006 à 04:29:50    

A quand le topic des vrais mensonges?

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Marsh Posté le 29-10-2006 à 04:35:03    

je connaissais déjà le truc de Einstein  [:dawa] mais pas le truc des chiffres  :o


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UNICORN OVERLORD | Japanese game developer translations (not mine :o)
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Marsh Posté le 06-11-2006 à 16:18:48    

Les chiffres sont appelés "arabes" parcequ'ils sont arrivés en occident par l'intermediaire des arabes, comme beaucoup de notions relatives au commerce et à la comptabilité, le nom même de "chiffre" est d'origine arabe, comme  algèbre,tarif, douane, magasin.
De même des mots comme alcool, alcali,sont d'origine arabe, ce qui signifie seulement que ce sont les arabes, en general d'Andalousie, qui les ont amenés en europe.
A noter que la vérole était appelée "mal de Naples" par les Français,et "mal français" dans d'autres pays, en faisant réference à l'endroit par ou elle était arrivée.

Reply

Marsh Posté le 06-11-2006 à 16:21:50    

les tours du WTC se sont effondrées d'elles même à la lecture d'une étude sur la machine à mouvement perpétuel de mikaël, rédigée par les frères bogdas au milieu d'un crop circle.
 
 
 
[:rogr]


Message édité par minusplus le 06-11-2006 à 16:21:59
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